Librairie Le Feu Follet: Oeuvres d
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(CARTIER )
Une broche et des boucles d'oreilles. Bijoux, de Cartier (pl.28, La Gazette du Bon ton, 1924-1925 n°4)
Lucien Vogel éditeur, Paris 1924-1925, 18x24cm, une feuille. Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, non-signée. Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sœur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Lucien Vogel éditeur, Paris 1924-1925, 18x24cm, une feuille. [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Original color print, printed on vergé paper, non signed. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication ""was aimed at bibliophiles and fashionable society,"" (Françoise Tétart-Vittu, ""La Gazette du bon ton"", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: ""Art, fashion, frivolities."" Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: ""'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'"" (""Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel"" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that ""little dying paper"" that Nast had bought a few years earlier: Vogue.
Librairie Le Feu FolletProfessional seller
Book number: 55151
€  130.00 [Appr.: US$ 148.23 | £UK 116.5 | JP¥ 15852]

 
""Cadavre exquis"" d'André Breton, photographie originale prise à l'exposition surréaliste de Paris en 1938, tirage argentique d'époque
Services photographiques The New York Times 18 janvier 1938, 17,2x13cm, une photographie. Photographie originale, tirage argentique d'époque sur papier crumière, réalisée à l'occasion de l'exposition surréaliste de Paris en 1938. Impression «?Wide World Photos - Services photographiques The New York Times?» au verso. Ce cliché représente l'objet «?Cadavre exquis?» d'André Breton, qui était exposé dans une salle adjacente à la salle principale de l'exposition et entouré des toiles de René Magritte et des sculptures de Hans Arp. Papillon ronéotypé encollé au dos du cliché?: «?L'exposition internationale du surréalisme 1938 s'est ouverte à la galerie des Beaux-arts. Paris. Que penser de cette curieuse «?commode?» aux jambes de femme?? Photo NYT Paris Fre. 18.1.38 DB?» - Services photographiques The New York Times 18 janvier 1938, 17,2x13cm, une photographie. [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] ""Cadavre exquis"" by André Breton, original photograph taken at the surrealist exhibition in Paris in 1938, contemporary silver halide print Services photographiques The New York Times 18 January 1938, 17.2 x 13 cm, one photograph Original photograph, contemporary silver halide print on crumière paper, taken at the surrealist exhibition in Paris in 1938. ""Wide World Photos - Services photographiques The New York Times"" imprinted on the verso. This picture depicts the object ""Cadavre exquis"" by André Breton, which was exhibited in the room adjacent to the main room at the exhibition and surrounded by paintings by René Magritte and sculptures by Hans Arp. Stencilled inset glued on the back of the picture: ""L'exposition internationale du surréalisme 1938 s'est ouverte à la galerie des Beaux-arts. Paris. Que penser de cette curieuse ""commode"" aux jambes de femme ? Photo NYT Paris Fre. 18.1.38"" ""International Surrealism Exhibition 1938 opens at the Beaux-arts gallery. Paris. What to think of this curious ""chest of drawers"" on a woman's legs? Photo NYT Paris Fre. 18.1.38 DB.""
Librairie Le Feu FolletProfessional seller
Book number: 65954
€  2000.00 [Appr.: US$ 2280.47 | £UK 1789 | JP¥ 243878]

 
Il Ciarlatano. Costruzione n°70
s.d. (Circa 1890), 37 x 49 cm, une feuille. Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Deux déchirures en marge de droite avec atteinte à l'estampe, léger manque en marge de gauche, coins pliés. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - s.d. (Circa 1890), 37 x 49 cm, une feuille. [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, color lithograph, large format, printed on paper fort.Deux tears in right margin with interference with the print, slight gap in left margin corners pliés.Ces boards are constructions or cardboard models on which a patron was printed. This pattern must be cut and assembled to build various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models which cut the ""Broad Constructions"" at size 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were published with the object architecture, costumes, boats and other vehicles. During the same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until World War II. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to publish series such images, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or drawn from successful novels. Imaging of Epinal has its roots in the imagery, folk art born in the fifteenth century for mainly illiterate public campagnes.À Originally, the image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored using stencils. In the nineteenth century, is produced from wood carved moldings lead: stereotypes, which increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, finer designs. In 1900, the setting is always color stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!
Librairie Le Feu FolletProfessional seller
Book number: 35816
€  180.00 [Appr.: US$ 205.24 | £UK 161.25 | JP¥ 21949]

 
Construction pour enfants n°15 : le Puits de la ferme
Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, lithograph in colors, large format, printed on heavy paper. Good condition, well maintained colors. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!
Librairie Le Feu FolletProfessional seller
Book number: 26130
€  150.00 [Appr.: US$ 171.04 | £UK 134.25 | JP¥ 18291]

 
Construction pour enfants n°33 : Basse-cour, poulailler, lapinière, pigeonnier
Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Une petite déchirure restaurée en marge gauche (3 cm) sans atteinte à la gravure, sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, lithograph in colors, large format, printed on heavy paper. A small repaired tear in left margin (3 cm) without damage to the engraving, otherwise good condition, very well maintained colors. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!
Librairie Le Feu FolletProfessional seller
Book number: 26141
€  150.00 [Appr.: US$ 171.04 | £UK 134.25 | JP¥ 18291]

 
Construction n° 42 : Corbeille à ouvrage
Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, lithograph in colors, large format, printed on heavy paper. Good condition, well maintained colors. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!
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Book number: 26145
€  100.00 [Appr.: US$ 114.02 | £UK 89.5 | JP¥ 12194]

 
Construction n°16 : Voiture-Phaëton. Imagerie d'Epinal OLIVIER-PINOT
OLIVIER-PINOT, Epinal s.d. (circa 1890), 29,5 x 40,5 cm, une feuille. Image d'Épinal, lithographie couleurs, moyen format, imprimée sur papier fort. Coins manquants, importantes déchirures en marges de droite et inférieure avec manque mais sans atteinte à l'estampe, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - OLIVIER-PINOT, Epinal s.d. (circa 1890), 29,5 x 40,5 cm, une feuille. [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, lithograph in colors, medium format, printed on heavy paper. Corners missing, significant tears in margins and lower right with lack but without affecting the print, well preserved colors. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!
Librairie Le Feu FolletProfessional seller
Book number: 35353
€  60.00 [Appr.: US$ 68.41 | £UK 53.75 | JP¥ 7316]

 
Constructions pour enfant : Cassette n°22.
Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 39 x 49 cm. Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Trois petites déchirures restaurées en marge (1 cm) sans aucune atteinte à la gravure, sinon très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 39 x 49 cm. [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, lithograph in colors, large format, printed on heavy paper. Three small tears restored margin (1 cm) without any damage to the engraving, otherwise very good condition, very well maintained colors. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!
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Book number: 25467
€  100.00 [Appr.: US$ 114.02 | £UK 89.5 | JP¥ 12194]

 
Constructions n°31 : Meubles & accessoires
Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 39 x 49 cm. Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Une petite déchirure restaurée en marge (2 cm) sans aucune atteinte à la gravure, sinon très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 39 x 49 cm. [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, lithograph in colors, large format, printed on heavy paper. A small restored tear in margin (2 cm) without any damage to the engraving, otherwise very good condition, very well maintained colors. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!
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Book number: 26107
€  150.00 [Appr.: US$ 171.04 | £UK 134.25 | JP¥ 18291]

 
Constructions mécaniques n°49 : Scierie (ce sujet fonctionne au moyen du sable)
Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Infimes manques marginaux sans aucune atteinte à la gravure, sinon très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, lithograph in colors, large format, printed on heavy paper. Marginal minute without damage to etching gaps, otherwise very good condition, very well maintained colors. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!
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Book number: 26114
€  150.00 [Appr.: US$ 171.04 | £UK 134.25 | JP¥ 18291]

 
Constructions n° 31 bis : Meubles & accessoires
Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Une petite déchirure restaurée en marge gauche, sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, lithograph in colors, large format, printed on heavy paper. A small repaired tear in left margin, otherwise good condition, very well maintained colors. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!
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Book number: 26135
€  150.00 [Appr.: US$ 171.04 | £UK 134.25 | JP¥ 18291]

 
Constructions pour enfants n°9 : La messe au camp
Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, lithograph in colors, large format, printed on heavy paper. Good condition, well maintained colors. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!
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Book number: 26399
€  150.00 [Appr.: US$ 171.04 | £UK 134.25 | JP¥ 18291]

 
Constructions pour enfants n°16 : Moulin à vent
Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Infimes déchirures en marge inférieure, sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, lithograph in colors, large format, printed on heavy paper. Tiny tear in the lower margin, otherwise good condition, very well preserved colors. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!
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Book number: 26407
€  150.00 [Appr.: US$ 171.04 | £UK 134.25 | JP¥ 18291]

 
Constructions pour enfants n°23 : Petits meubles
Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Légères rousseurs marginales sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, lithograph in colors, large format, printed on heavy paper. Marginal light foxing otherwise good colors very well preserved. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!
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Book number: 26655
€  150.00 [Appr.: US$ 171.04 | £UK 134.25 | JP¥ 18291]

 
Constructions mécaniques n°63, fonctionnant au moyen du sable : les Forgerons
Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Légères et marginales rousseurs, sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, lithograph in colors, large format, printed on heavy paper. And light marginal foxing, otherwise good condition, very well maintained colors. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!
Librairie Le Feu FolletProfessional seller
Book number: 26694
€  150.00 [Appr.: US$ 171.04 | £UK 134.25 | JP¥ 18291]

 
[BARBIER GEORGE]
Costumes parisiens. Manteau du soir en velours frappé garni de soie brochée d'argent (pl.139, Journal des Dames et des Modes, 1914 n°61)
s.n., Paris 1914, 14x22,5cm, une feuille. Estampe originale en couleur rehaussée au palladium, tirée sur papier vergé, non signée mais attribuée à George Barbier. Une infime petite rousseur en haut à gauche de la planche, sans atteinte à l'estampe. L'une des premières revues de mode françaises, parue quelques temps avant la fameuse Gazette du bon ton et réunissant les grands artistes français de la mouvance Art déco. Le Journal des dames et des modes est une revue trimensuelle de mode française illustrée créée en 1797. Sa publication est stoppée en 1839 avant d'être reprise en juin 1912 sous l'impulsion de Tommaso Antongini, le secrétaire, ami et biographe de Gabriele d'Annunzio. Elle disparaîtra en août 1914 à l'aube de la Première Guerre mondiale. La revue était tirée à 1279 exemplaires ce qui en fait, pour l'époque, une publication relativement confidentielle. Les 186 planches, d'une grande finesse, sont gravées sur papier fort puis coloriées au pochoir. Elles représentent, la majorité du temps, des femmes, mais aussi des hommes et des enfants. Les modèles ne sont pas, à la différence de ceux de la Gazette du bon ton dont la publication verra le jour quelques mois plus tard, ceux des couturiers de renom mais sont le fruit de l'imagination des illustrateurs eux-mêmes. Les pochoirs sont, la plupart du temps, exécutés par George Barbier, mais d'autres artistes collaborent à la revue : Léon Bakst, B. Berty, Bernard Boutet de Monvel, Roger Broders, Jan van Brock, Umberto Brunelleschi, H. Robert Dammy, Étienne Drian, Abel Faivre, Marie-Madeleine Franc-Nohain, Xavier Gosé, Paul Iribe, Kriegck, Victor Lhuer, Pierre Legrain, Charles Martin, Fernand Siméon, Ismael Smith, Henri Vallée et Gerda Wegener. Nombre de ces illustrateurs seront également associés à La Gazette du bon ton. Leurs travaux, emblématiques du mouvement Art déco, soulignent l'influence de l'orientalisme et des costumes des ballets russes tout en les inscrivant dans les activités quotidiennes des Français aisés de l'époque. Dès la préface du premier numéro de 1912, Anatole France déclare : « Au bout de soixante-quinze ans, il renaît. Il renaît par les soins de quelques esprits ingénieux et artistes. Il renaît pour les curieux (s'il en est encore) que ne contentent pas les journaux de modes tirés à plusieurs milliers et illustrés par la photographie. Et si les éditeurs nous rendent très exactement, dans son format, avec son papier, son impression, ses procédés de gravure et de coloris, le vieux classique des modes d'autrefois, c'est qu'ils entendent le continuer agréablement et devenir les classiques charmants de la mode d'aujourd'hui et de demain. » - s.n., Paris 1914, 14x22,5cm, une feuille. [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] original print in color enhanced palladium, printed on laid paper, unsigned but attributed to George Barbier. One of the first French fashion magazines, published a few days before the famous Gazette fashionable and bringing together the greatest French artists of the Art Deco movement. The Journal ladies and modes is a trimensuelle illustrated French fashion magazine created in 1797. Its publication was stopped in 1839 before being taken in June 1912 under the leadership of Tommaso Antongini, secretary, friend and biographer of Gabriele 'Annunzio. It will disappear in August 1914 on the eve of the First World War. The review was drawn to 1279 copies making it, for the time, a relatively confidential publication. The 186 plates, with great finesse, are engraved on strong paper and colored stencil. They represent the majority of the time, women, but also men and children. The models are not unlike those of the Gazette fashionable whose publication will be launched a few months later, those renowned couturiers but are the fruit of the imagination of the illustrators themselves. The stencils are mostly executed by George Barbier, but other artists collaborating on the magazine: Léon Bakst, B. Berty, Bernard Boutet de Monvel Roger Broders, Jan van Brock, Umberto Brunelleschi, H. Robert Dammy Etienne Drian, Abel Faivre, Marie-Madeleine Franc-Nohain, Xavier Gosé, Paul Iribe, Kriegck Victor Lhuer, Pierre Legrain, Charles Martin, Fernand Simeon, Ismael Smith, Henry and Gerda Wegener Valley. Many of these illustrators will also be involved in The Gazette fashionable. Their work, emblematic of the Art Deco movement, emphasize the influence of Orientalism and costumes of the Ballets Russes while registering in the daily activities of affluent French of the time. From the preface of the first issue of 1912, Anatole France said: ""After seventy-five years, he is reborn. He is reborn through the efforts of a few ingenious minds and artists. He is reborn for the curious (if there is) that do not simply modes newspaper fired several thousand and illustrated by photography. And if publishers make us very exactly, in its format, with its paper, printing, its processes of etching and coloring, the old classic patterns of the past is that they intend to continue the pleasantly and become charming classic fashion of today and tomorrow. ""
Librairie Le Feu FolletProfessional seller
Book number: 57676
€  130.00 [Appr.: US$ 148.23 | £UK 116.5 | JP¥ 15852]

 
Grandes constructions : Le Marengo, vaisseau cuirassé. Imagerie d'Épinal n° 376
Encre et lavis sur papier s.d. (circa 1880-1900), 39 x 49 cm. Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Une infime pliure dans l'angle inférieur droit, sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. Metz et Nancy sont également des villes où l'on trouve des centres d'imagerie ayant une une importante production . À l'origine l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Encre et lavis sur papier s.d. (circa 1880-1900), 39 x 49 cm. [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, color lithograph, large format, printed on paper fort.Une tiny fold in the lower right corner, otherwise fine condition, colors very well conservées.Ces boards are constructions or cardboard models, on which a patron was printed. This pattern must be cut and assembled to build various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models which cut the ""Broad Constructions"" at size 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were published with the object architecture, costumes, boats and other vehicles. During the same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until World War II. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to publish series such images, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or drawn from successful novels. Imaging of Epinal has its roots in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. Metz and Nancy are also cities where there are imaging centers with significant production .At behind the image is engraved on a wooden board and printing is carried out using a hand press. It is then colored using stencils. In the nineteenth century, is produced from wood carved moldings lead: stereotypes, which increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, finer designs. In 1900, the setting is always color stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!
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Book number: 25454
€  150.00 [Appr.: US$ 171.04 | £UK 134.25 | JP¥ 18291]

 
Grandes constructions : Marteau-pilon (mécanisme marchant au sable). Imagerie d'Épinal n°553
Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 39 x 49 cm. Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Rousseurs en bordure de la marge inférieure, sans aucune atteinte à la gravure, sinon très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 39 x 49 cm. [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, lithograph in colors, large format, printed on heavy paper. Foxing along the lower margin, without any damage to the engraving, otherwise very good condition, very well maintained colors. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!
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Book number: 25461
€  150.00 [Appr.: US$ 171.04 | £UK 134.25 | JP¥ 18291]

 
Grandes constructions : Kiosque et musiciens. Imagerie d'Épinal Pellerin n°427 & n°427 bis.
Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 39 x 49 cm. Images d'Épinal, lithographies couleurs, grand format, imprimées sur papier fort. Les deux gravures sont agrafées ensemble. Très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 39 x 49 cm. [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Epinal prints, lithographs color, large format, printed on heavy paper. Both prints are stapled together. Very good condition, colors very well preserved. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!
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Book number: 25469
€  300.00 [Appr.: US$ 342.07 | £UK 268.5 | JP¥ 36582]

 
Grandes lettres mobiles n°80 : Jeu de l'alphabet
Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 39 x 49 cm. Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Olivier-Pinot, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 39 x 49 cm. [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, lithograph in colors, large format, printed on heavy paper. Very good condition, colors very well preserved. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!
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Book number: 26115
€  150.00 [Appr.: US$ 171.04 | £UK 134.25 | JP¥ 18291]

 
Grandes constructions faciles n°43 : Château aux environs de Dublin
Pellerin, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort.Bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Pellerin, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, color lithograph, large format, printed on heavy paper. Good condition, very well preserved colors. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to build various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models which cut the ""Broad Constructions"" at size 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were published with the object architecture, costumes, boats and other vehicles. During the same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until World War II. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to publish series such images, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or drawn from successful novels. Imaging of Epinal has its roots in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored using stencils. In the nineteenth century, is produced from wood carved moldings lead: stereotypes, which increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, finer designs. In 1900, the setting is always color stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!
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Book number: 26627
€  150.00 [Appr.: US$ 171.04 | £UK 134.25 | JP¥ 18291]

 
Grandes constructions faciles n°44 : Gare américaine à Maryland
Pellerin, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Bel état, couleurs très bien conservées.Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Pellerin, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, lithograph in colors, large format, printed on heavy paper. Good condition, well maintained colors. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!
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Book number: 26628
€  150.00 [Appr.: US$ 171.04 | £UK 134.25 | JP¥ 18291]

 
Grandes constructions n°19 : Coffret
Pellerin, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Un infime manque angulaire, sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Pellerin, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, lithograph in colors, large format, printed on heavy paper. A tiny corner missing, otherwise good condition, very well preserved colors. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!
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Book number: 26644
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Grandes constructions n°90 : Maison de campagne
Pellerin, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Très légères rousseurs marginales sinon bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Pellerin, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 49 x 39 cm. [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, lithograph in colors, large format, printed on heavy paper. Very light foxing marginal otherwise good condition, very well preserved colors. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!
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Book number: 26661
€  150.00 [Appr.: US$ 171.04 | £UK 134.25 | JP¥ 18291]

 
Grandes constructions : Epicerie. Imagerie d'Épinal Pellerin n°355.
Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1890), 39 x 49 cm, une feuille. Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Légère déchirure marginale sur le côté gauche, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les ""Grandes Constructions"" au format de 39 x 49 cm, les ""Moyennes Constructions"" et les ""Petites Constructions"". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou ""théâtre chez soi"" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. - Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1890), 39 x 49 cm, une feuille. [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Image of Epinal, lithograph in colors, large format, printed on heavy paper. Slight edge tear on the left side, very well preserved colors. These boards are constructions or cardboard models, on which a pattern was printed. This pattern must be cut and assembled to construct various objects or scenes from everyday life. Imaging of Epinal published several series of models with cutting ""Great Buildings"" format 39 x 49 cm, the ""Average Constructions"" and ""Small Buildings"". From 1880 to 1908, buildings were edited with objects of architecture, costumes, boats and other vehicles. During this same contemporary, the paper theaters or ""home theater"" also enjoyed great success. This toy model developed and lasted until the Second World War. ly sold by hawkers, images of Epinal their name from Jean-Charles Pellerin, who was the first printer to edit this series of image type, and who lived in the town of Epinal (Vosges). The subjects are varied but generally revolve around religion, history (French Revolution, battles, military uniforms), or derived from successful novels. Imaging of Epinal has its origins in the imagery, born in the fifteenth century for mainly illiterate public campaigns folk art. The original image is engraved on a wooden board and printing is done using a hand press. It is then colored by means of stencils. In the nineteenth century, is produced from woodcuts castings Lead: stereotypes, which can increase production. In 1820, we move to lithography, which induces a radical change of style, the finest drawings. In 1900, the last color is always stencil with a machine that can color 300 images per hour, the aquatype. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!
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Book number: 35286
€  150.00 [Appr.: US$ 171.04 | £UK 134.25 | JP¥ 18291]

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